Unité Mixte de Recherche

UMR 7055 - Préhistoire et technologie

Adresse :
Maison René Ginouvès
21 allée de l'université
93023 NANTERRE cedex

Mail :
isabelle.sidera@mae.u-paris10.fr
Sur Internet :
http://www.mae.u-paris10.fr/prehistoire/
Complément coordonnées
Tél : 01 46 69 24 48
Fax : 01 46 69 25 78

Informations générales

Structure(s) de rattachement :

Ecole doctorale Milieux, cultures et sociétés du passé et du présent - ED 395
UFR de Sciences Sociales et Administration (SSA)
La Maison Archéologie & Ethnologie, René Ginouvès

Tutelle : CNRS et Paris Nanterre

Référence : UMR 7055

Département : Sciences humaines et humanités

Organisation

Responsable(s) Composition de l'équipe Directeur : SIDERA Isabelle (CNRS)

Activités

Axe(s) de recherche

L’UMR 7055 Préhistoire et Technologie, CNRS / Université Paris Nanterre, est une unité d’archéologie, qui réunit des chercheurs, des ingénieurs et des techniciens de différentes institutions (CNRS, MCC, Collectivités territoriales, INRAP), des enseignants-chercheurs de l’Université Paris Nanterre, des post-docs et des doctorants européens comme extra-européens.
L’objet central de recherche du laboratoire est l’approche des sociétés du passé, de la préhistoire la plus ancienne aux périodes historiques, privilégiant l’étude des techniques au sens large.
La recherche méthodologique, le développement des concepts, des procédures d’étude et la mise au point des outils d’analyse fondamentaux, ont toujours été au cœur des recherches communes. Il en va de même de l’expérimentation, qu’elle soit appliquée à la pierre taillée, à la céramique, aux matières osseuses et aux métaux. Il s’agit de faire émerger des indicateurs et des voies de recherche nouvelles, en particulier dans les domaines cognitifs, socio-économiques et culturels. Rappelons que l’unité a contribué de façon essentielle à l’élaboration de la technologie, telle qu’elle a été mise en œuvre en France et conduit à la renommée internationale d’une École française.
Dans cette optique, les chercheurs de l’unité s’appliquent à une lecture technologique fine de l’objet archéologique, consistant à rechercher des stigmates caractéristiques des gestes techniques. Aussi cette recherche s’appuie-t-elle naturellement sur des référentiels expérimentaux, ethnoarchéologiques ou naturalistes. Ils sont produits et conservés au sein du laboratoire sous forme matérielle et virtuelle, et publiés dans la revue internationale en ligne du laboratoire Arkeotek (projets du Labex Les passés dans le présent).
L’unité est engagée à tous les niveaux de la chaîne d’acquisition des données archéologiques : fouilles, terrains ethnoarchéologiques, études de collection, en France et à l’étranger, jusqu’au traitement des données et à la publication.
Les recherches théoriques sont adossées à cinq missions de fouilles soutenues par le Ministère des Affaires Étrangères, en Afrique, Thaïlande, Myanmar, Chili et Alaska, ainsi qu’en France.
Différents programmes de recherche sont en œuvre, financés par plusieurs organismes dont les principaux sont l’ANR et le Labex Les passés dans le présent.
L’unité est aussi impliquée dans de nombreuses instances nationales et internationales.

Mis à jour le 16 septembre 2016